Le combat livré par les chauffeurs de Taxi et VTC

Le transport est un secteur qui ne peut se séparer du quotidien de chacun. Actuellement les grèves ne cessent pourtant de se produire et cela cause un vrai préjudice pour les chauffeurs, la clientèle et pour l’état.

Le combat livré par les chauffeurs de Taxi et VTC

La réalité du métier de VTC

Si beaucoup de chauffeur taxi se sont reconvertis dans le métier de chauffeur privé, il y a là un vrai problème économique voire aussi une occasion de mieux gagner sa vie. Des centaines de salariés ont préféré changer de métier et se mettre à leur propre compte. Avec le statut d’auto entrepreneur, le salaire mensuel peut monter jusqu’à 4 000 euros net. Chaque chauffeur peut réaliser au minimum une vingtaine de course par jour avec un tarif minimum de 8 euros la course. Il y a  quand même des avantages dans ce métier car il n’y a aucun plafond.

Les clients sont très diversifiés, on retrouve des cadres, des familles aisées mais aussi de nombreux retraités et des jeunes. Les voitures de service avec chauffeur sont de belles Berlines, de quoi satisfaire la clientèle.

Cependant les commissions à reverser aux startups ne cessent d’augmenter et peuvent aller jusqu’à 20%, alors qu’un chauffeur a des charges de plus de 1000 euros (RSI, lavage, leasing de la voiture, assurance, entretien de la voiture, carburant). Sans oublier les frais bancaires et autres charges fixes (impôt sur le revenu, etc) et pour tout couronner pas de congés payés ni d’allocations-chômage !

Le combat livré par les chauffeurs de Taxi et VTC #2

Une baisse des revenus

Selon Le Figaro, sur les 60.000 chauffeurs de taxi en France, 80 % sont artisans, 11 % sont locataires, 6 % sont des sociétaires de coopérative, et 3 % seulement sont salariés. Que ce soit pour les chauffeurs de taxi ou chauffeurs VTC, la baisse de revenus se fait sentir.

Un chauffeur VTC salarié peut gagner dans les 2.000 euros net sans les charges. Un chauffeur auto-entrepreneur peut gagner plus en raison du travail de nuit et des pourboires.
Mais n’oublions pas que leurs conditions de travail sont vraiment difficiles…